Chronique de Wuthering Heights

Certes, leAquariumla réflexion de l’auteur n’allait jamais être découpée dans le tissu raffiné de CliffsNotes ou de la comédie musicale de Cliff Richard. Malgré tout, il y a quelque chose de satisfaisant dans la façon dont Arnold fait Bront&euml, la sienne.

Sa caméra portative nous claque au cœur d’une famille pauvre en chiens dans une ferme hagarde du nord. Là, l’amour éclate entre Cathy (joué par Shannon Beer, puisSkins‘Kaya Scodelario) et Heathcliff, interprétés par des acteurs noirs (Solomon Glave et James Howson), un spin sur Bront&euml, ‘s "gitane à la peau foncée" ligne qui donne une résonance raciale aux préjugés qu’il endure.

RappelAquariuml’empathie des jeunes émotions brutes, leur relation n’est pas plus jolie que les landes fouettées par la pluie qu’ils hantent, leurs sentiments confus reflétés par le rendu presque tactile de DoP Robbie Ryan sur le cadre du Yorkshire.

La vie y est méchante, brutale et courte. Le sexe est encore plus court. L’intrigue, cependant, traîne un peu. Le tronçon final semble émotionnellement distant, en partie parce que le casting (un Nichola Burley touchant à part) jaillit des lignes comme des adolescents bourru et en partie parce que la violence frise le monotone.

Acceptez que Bront&euml, a écrit sur des sentiments élémentaires étrangers même à ceux qui en sont frappés, et cette distance n’est pas sans raison. Le seul raté majeur est le point culminant de Mumford &ampli, Sons song, une concession rare aux tendances populaires dans une expérience effrontée qui, autrement, ne fait aucun compromis.

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