Chronique de The Company You Keep

Délicieusement découragé par la performance moins que brillante de la conférence politique de 2007Lions pour agneaux, Robert Redford a soigneusement conçu un autre thriller à gros problème qui est plus long sur des principes moraux élevés que l’action à indice d’octane élevé.

Son drame réfléchi et sincère sur un radical de gauche forcé sur la lame après 30 ans de clandestinité est enraciné dans les questions brûlantes des années 60 en Amérique (Vietnam, principalement) mais ne peut pas s’enflammer lui-même.

Après une ouverture intrigante, dans laquelle un arrachement par le FBI du voleur de banque depuis longtemps en sommeil Susan Sarandon catapulte l’avocat de Redford, accusé à tort Nick, dans un tiret pour effacer son nom, il s’installe dans une odyssée éthique et axée sur les personnages.

Le fugitif de Redford essaie peut-être de dépasser son passé, mais son rythme à l’écran est plus un remaniement senior. Son sourire enfantin et sa facilité laconique à tromper les fédéraux ne font tout simplement pas monter le rythme cardiaque comme un thriller devrait.

Avec une pénurie de rebondissements et une grande révélation signalée au début, le journaliste arrogant de Shia LaBeouf – claquant sur les talons du fugitif pour son grand scoop de carrière – ne peut pas obtenir unTous les hommes du présidentambiance de complot va soit.

La jeunesse est écourtée ici, mais le film jette toujours un vif intérêt pour la source du FBI, Anna Kendrick et LaBeouf, Brit Marling, s’adonnant à la génération Y ainsi qu’à l’intérêt du public des baby-boomers.

Beaucoup plus fascinant est le réseau hippie grincheux que Nick appelle. De beaux camées de gauche-gauche vont de Nick Nolte sans vergogne &lsquo, bûcheron de la liberté ou de la mort à l’universitaire nerveux de Richard Jenkins.

Mais il appartient au prisonnier impénitent de Sarandon de monter une défense crépitante contre l’extrémisme politique assiégé des années 60.

Heureusement, trop intelligent pour être nostalgique, Lem Dobbs ‘(Détraqué) le script montre une ambivalence bien jugée sur le radicalisme hippie. Cependant, une telle impartialité n’est pas étendue au journalisme chacal d’aujourd’hui.

La prédication du film sur la pensée des enfants dément la détermination décisive de LaBeouf à briser l’histoire. Tonalement, alors, c’est assez sérieux.

Pourtant, la discrétion émotionnelle de Redford donne aux confrontations du film une belle vague de désir, un sentiment fragile d’innombrables choses non dites entre Nolte et l’insaisissable anarcho-OAP de Julie Christie.

Dommage donc que le dénouement craque comme une articulation arthritique. Pas tellementTrois jours du condor, commeTrois jours du codeur

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